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 C'est pas d'ma faute.. | Ulric.

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MessageSujet: C'est pas d'ma faute.. | Ulric.   20.07.08 22:50

« AISLIIIIIIIIIIIIIIIIIN ! »

C'est à ce moment que la maison des Goldwasser trembla, à cause de la voix à la fois stridente et tellement crispante de Helen, grand-mère d'Aislin. Avec sa voix, elle pourrait casser le plus gros lampadaire en cristal si elle le pouvait. Aislin, allongée sur un fauteuil contemplait avec admiration la télévision et faute d'avoir réparé la prise électrique, elle était malheureusement éteinte. Puis observer une boîte noire, éteinte ce n'est pas si mal. De plus, elle commençait à s'endormir, ce qui est rare, car la jeune femme à toujours du mal à le faire. Aislin appuya son coude sur l'accoudoir en cuir du fauteuil, lorsque la voix retentit. Elle ré-ouvrit ses yeux subitement, avant de sursauter sur elle-même et de se relever, marchant le pieds-nus jusqu'au jardin où sa grand-mère se trouvait. Se positionnant devant elle, la regardant avec un air inquiet elle annonça à celle-ci.

« CALME TOI GRAND-MÈRE QU'EST CE QUI SE PASSE !? »

Elle avait la fâcheuse habitude de prendre les choses au premier degrés et même si quelque chose qui n'était pas grave viendrait à se passer, elle ferait une crise. Aislin croisa les bras puis elle fronça les sourcils en regardant celle-ci qui tenta de lui expliquer le problème.

« Tu n'es même pas venue m'aider à faire la cuisine ! »
« Grand-mère, tu ne m'a même pas prévenue. Et puis, je ne sais pas cuisiner, je vais faire un massacre. »

Sa grand-mère soupira en levant les yeux au ciel, ce qu'elle faisait tous les jours environ quarante-trois fois, avant de la faire assise de force sur une chaise en bois et de lui donner un couteau pour couper des pommes. Évidemment elle n'avait pas le choix.. soit elle restait et elle pourrait sortir le soir, soit elle partait et resterait enfermée dans sa chambre sans dîner jusqu'au lendemain matin. Elle exécuta les ordres de celle-ci et une fois coupée elle les déposa dans un bol en verre. Mais sa grand-mère vous devez mal la connaître, elle lui annonce juste, de couper des pommes, mais une fois qu'elle finie, elle doit ensuite déplumer le poulet (ce qu'elle ne trouve d'ailleurs pas beau à voir), puis couper les courgettes en cube et autres. A la fin, elle finit sous une bonne douche d'eau tiède. Aislin était à présent enfin opérationnelle pour passer à table. Et c'est sur une table de plus de deux mètres de long qu'elle finie le repas à moitié allongée sur sa chaise tellement sa grand-mère lui avait dit de se resservir je ne sais combien de fois et évidemment elle le faisait pour lui faire plaisir et s'en servait donc une petite quantité. Environ dix minutes pour monter les escaliers et rejoindre sa chambre, Aislin s'allongea quelques minutes sur son lit qui lui, grinçait ce qui avait tendance à l'agacer. La jeune femme se releva, elle partit dans sa valise pour chercher quelque chose de potable à mettre pour sortir, il faut dire qu'avec sa grand-mère, ce n'est pas tous les jours qu'elle sort.. En sortant une robe assez courte de couleur pourpre, elle déposa celle-ci sur son lit en faisant attention à ne pas la froisser bien entendu, elle partit dans la mini salle de bain pour se lisser les cheveux. Une fois finit, elle enfila délicatement sa robe avant de mettre des chaussure plate (comme des spartiates) et de prendre son sac qu'elle mit sur son épaule. Aislin descendit les escaliers en faisant claquer ces chaussures comme elle avait l'habitude de faire, elle adorait faire ça d'ailleurs.. passant devant sa grand-mère et de lui faire un rapide baiser sur la joue avant qu'elle n'aie le temps de sortir quelque chose de sa bouche, une fois dehors, elle soupira, soulagée. Elle pouvait enfin sortir comme la plupart des jeunes de son âge. La blondie descendît la colline d'où se trouvait la maison où elle logeait durant ces vacances, avant d'arriver dans les rues qu'elle zigzagua pendant dix minutes, même à cette heure là les gens étaient encore dehors ? Aislin ne tarda pas, alors à arriver devant le bar, lieux qu'elle aimait particulièrement, car c'est ici qu'elle pouvait enfin boire un verre d'alcool, chez la famille c'est.. sa relève de la compétition olympique pour le faire et il faut se montrer assez persuasif en évoquant les choses qui font plaisir comme "je rentrerais tôt, promis", ou encore "tu pourras me faire un alcootest après si tu veux !" certes c'est largement 'débile' mais parfois, ça marche. Elle entra dans la grande pièce, et partie directement s'asseoir sur un tabouret qui donnait directement sur le bar. La jeune femme prit la décision de commander pour l'instant un verre de vodka-pomme, elle adorait ça.
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MessageSujet: Re: C'est pas d'ma faute.. | Ulric.   21.07.08 0:21

Que faire un soir durant les vacances ? Question philosophique qui demande beaucoup de réflexion mais dont on peut déjà rayer la mention rester chez soi.
William avait déjà filé au village en compagnie des autres, Ulric avait du aider sa mère dans l’entretien de la maison. Durant ses mois d’absence il y avait bien des choses à faire, cela avait déjà commencé par le changement des fusibles du sous sols et le tri dans le grenier. Ce rangement dans les vieux objets avait soulevé de nombreuses souvenirs dans les pensés d’Ulric et certains objets étaient directement lié à la mémoire de son père, ce fut donc l’esprit maussade et sombre qu’il quitta la maison. Il n’avait pas envie que ses amis le voit dans cet état, sans aucun doute, ils allaient encore lui demander ce qui n’allait pas, l’obligeant presque à confier des choses qu’il ne voulait pas et il serait condamné à passé la soirée à leur rabâcher que tout aller pour le mieux. Arrivant dans le centre du petit village, Ulric se contentait d’errer dans les ruelles sans but, juste attendre.. Attendre on ne sait quoi. Peut être le moment où il parviendrait à nouveau à laisser paraître une mine impassible. Alors qu’il prenait l’embranchement d’une petite rue, le tonnerre gronda, comme un avertissement à ce qui allait suivre. Voila qu’une minute après la grêle se mit à tomber abondamment ! Bon sang, si cela avait encore été de la pluie, il aurait pu continuer à marcher, ce n’est pas de l’eau qui pourrait effrayer un irlandais mais la grêle… Ca fait mal, accélérant le pas à la recherche du premier refuge susceptible de l’abriter, il tomba sur le Pub du village. Bon et bien maintenant qu’il était ici, autant qu’il s’y sente bien, s’ébrouant rapidement les cheveux, le jeune homme se dirigea vers le comptoir, saluant quelques connaissances d’un signe de tête ou d’une poignée de main. Une fois le comptoir atteint, Ulric commanda une Guinness. C’est en attendant son verre qu’il aperçut deux mètres plus loin au comptoir Aislin qui elle apparemment ne l’avait pas remarqué ou peut être qu’elle le faisait exprès, la dernière fois elle avait dit qu’elle ne lui parlerait plus… Soit..Si on le condamnait pour une erreur de jeunesse qu’avait commis son grand père que pouvait-il y faire ? Il se conformerait aux désirs de la jeune femme, c'est-à-dire ne pas l’approcher, de toute manière qu’aurait il pu lui dire, les relations humaines n’avaient jamais été son fort. Sortant un billet pour payer, il s’installa à un tabouret, fixant devant lui dans le vide alors qu’il se faisait à nouveau penseur.

Le patron se retrouva alors devant lui, terminant d’essuyer quelques verres. Le regardant quelques instant en silence, il lui adressa finalement la parole.


" Alors Mayers ? Tu deviens quoi, ça fait un moment que l’on ne t’a pas vu dans le coin. Je suppose que tu es la pour l’été. Comment va ce vieux Peter ? Ca fait un moment que je n’ai pas croisé ton grand père. "


" Il va toujours aussi bien, je lui dirais que vous avez pris de ses nouvelles Mr Daniels " répondit il avant de boire une autre gorgée de sa bière.

Pas vraiment bavard, je vous l’avais bien dit. Ulric ne chercha même pas à faire d’effort de plus que les politesses de base, il siroterait sa bière en attendant que la grêle ne se calme et qu’il puisse reprendre à nouveau sa balade nocturne dans le village.
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MessageSujet: Re: C'est pas d'ma faute.. | Ulric.   21.07.08 22:19

Sirotant toujours et encore son verre remplit à moitié de vodka, la tête baissée sur le récipient, elle balançait légèrement des jambes, les coudes accoudés sur la plaque de marbre qui servait de comptoire, regardant par la fênetre la grêle qui s'était mise à tomber soudainement, certaines petites boules de glace arrivaient parfois à taper contre la vitre. La grêle, ce n'est pas bien.. encore la pluie, ça va, vous sortez et vous prenez votre parapluie, vous êtes secs, mais la grêle, sa tombe sur le parapluie ça le brise en moins de deux, et c'est en se retrouvant sur le pallier d'un magasin fermé, en fin de soirée la pluie et la grêle qui tombe sur vous, c'est crispant. Aislin tourna instinctivement de la tête lorsqu'une légère sonnerie se fit entendre dès que la porte s'ouvrit. La jeune femme prit soudainement un air crispé. Elle reposa son regard sur son verre... Il fallait bien à ce moment là qu'Ulric fasse son apparition, alors qu'elle était en pleine réflexion sur si elle n'allait pas lui désobéir et plutôt penser pour une fois à-elle. Oh et après tout il n'avait rien fait pour ça et elle non plus. Alors, pourquoi elle le prend comme ça? Aislin se posait tellement de questions... qu'elle en avait un de ces mal de tête, horrible. Enroulant son verre avec ses doigts, elle porta celui-ci jusqu'à sa bouche, puis but une gorgée et le reposa sur le comptoir plutôt brusquement et en sortit un genre de bruit. La jeune femme faisant pivoter sa tête trés lentement vers le jeune homme... lui lançant parfois quelques regards avant de les reposer sur son verre qu'elle en avait marre de fixer. (le verre, pas Ulric attendez vous êtes tombé sur la tête). Aislin finie par poser ces pieds sur les deux barres qui se trouvaient sous le tabouret de bar, arrêtant ainsi de les balancer. Aislin détourna de la tête, reposa son regard sur Ulric qui lui parlait au propriétaire du pub, et but son verre cul-sec, la tête à peine en arrière. Le laissant sur le marbre froid du comptoir, la blondie descendit de sa chaise puis se remit correctement sur ces pieds et ne fit que quelques pas pour à la fin se retrouver aux côtés d'Ulric, qu'elle regarda avant de baisser la tête. Quelle cruche, je vous jûre... elle aurait bien pu l'éviter comme sa grand-mère lui avait conseillé les jours précédents, ou bien suivrait-elle son instinct, il faut dire à peine sortie de l'eau elle eu comme un "boum" qui apparut en elle, dans sa tête. Elle ne pouvait pas se résoudre à l'idée de ne plus pouvoir lui parler, ensuite... il lui avait sauvé la vie donc elle n'allait pas démordre à l'idée d'en connaître plus sur son sauveur, bien que déjà leurs deux familles respectives se connaissent. Aislin avala sa salive, lentement avant de se lancer avec une voix plutôt hésitante.


« Je... je n'aurais pas dû te parler comme ça la dernière fois. Enfin.. dire qu'on n'allait plus se revoir.. on m'y à quelques peu forcée, mais... moi.. j'en ai pas envie. »

Aislin releva son regard vers lui. Et elle ne va pas vous mentir, elle ne pourrait pas dormir le soir tant qu'elle ne le connaîtra pas, pas plus que son identité. La jeune femme posa son bras sur l'accoudoir et toujours debout à ces côtés elle finit par s'asseoir, en recommençant à balancer des pieds, regardant le comptoir.


« Mes histoires... enfin, plutôt nos histoires de familles, ce n'est pas notre problème, je ne vois pas pourquoi je n'aurais pas le droit de le faire. »


Elle passa une main dans ses cheveux (à elle) pour remettre une de ces mèches qui c'était placée devant ses yeux, derrière son oreille.
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MessageSujet: Re: C'est pas d'ma faute.. | Ulric.   22.07.08 20:46

Ulric leva un sourcil étonné en voyant Aislin approcher, cependant il fit comme ci de rien n’était, respectant sa demande de l’ignorer, le pub était bien assez grand pour qu’ils puissent être séparés par une distance de plusieurs mètres alors pourquoi venir à coté d’elle ? Enfin bon tout ça ce n’était pas son problème, peu de choses l’étaient à vrai dire, quand on avait cette manière d’ignorer tout ce qui nous entoure et d’avoir un dédain pour tout le reste, les choses paraissent bien vite sans intérêt.
Pourtant elle lui adressa la parole pour tenter de se justifier, elle pouvait faire ce qu’elle voulait pas la peine de venir lui expliquer. Regardant toujours devant lui, un sourire ironique se forma sur ses lèvres alors qu’elle disait qu’on l’avait en quelque sorte forcée et que tout ceci était contre son gré. Buvant une gorgée de sa bière, il s’humecta les lèvres, savourant la boisson tout en semblant ne pas écouter ce qu’on lui disait. Pourtant soudainement il lâcha :


" Parce que tu fais toujours ce que ta famille te demande de faire ? "

Peplique bien facile à lancer quand on sait à quel point Ulric est le portrait craché de son père et de son grand père. L'influence qu'il a sur lui et bien plus importante qu'il ne l'admet mais la critique et bien plus facile chez l'autre surtout entre deux inconnus. Reportant son verre à ses lèvres, il le termina avant de faire un signe au serveur de lui remettre une autre pinte, finalement il allait s’attarder un peu plus ici, et une bonne Guinness du pays lui avait manqué. Il n’y avait rien à faire c’était ici qu’elle était la meilleure. Une fois sa pinte à nouveau pinte, il concéda enfin lui porter son attention, pivotant d’un quart de tour sur son tabouret pour lui faire face, il posa sa bière sur son genoux, observant la jeune femme avec son habituelle expression impassible. Tentant encore de comprendre ce qui l’avait poussé à se jeter comme ça dans le port, jouer les grands princes n’étaient pas vraiment son genre pourtant.
Enfin au moins elle sortait enfin quelque chose de censé. Le fait qu’ils n’étaient pas responsables des actes de leur ancêtre était vrai, certes Ulric se conformait aux attentes familiales pour perpétuer l’honneur de son nom mais quand même.


" Nous ne sommes pas nos ancêtres et nous vivons dans une autre ère maintenant. " répondit il en allant dans son sens.

Les coutumes et mœurs avaient bien changé même sur une ou deux générations, la preuve s’il avait du suivre les attentes de son grand père à son âge, il devrait au moins être marié et penser déjà à avoir un héritier. Belle foutaise quand on connaît l’individu qui semble incapable de se lier à quelqu’un de cette maniére.
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MessageSujet: Re: C'est pas d'ma faute.. | Ulric.   22.07.08 23:09

Elle n'allait pas rester seule dans son coin comme une potiche, à vivre ce que les paroles de sa grand-mère lui faisait endurer depuis son retour du port la fois dernière, en lui plongeant la tête sous l'eau durant plus de vingt secondes, la tenant par les cheveux à chaque fois qu'elle relevait sa tête elle sortait toujours la même phrase "non je ne le reverrais plus promis" et tout cela, trois ou quatre fois dans la soirée elle ne sait plus. Puis là, elle se retrouve entrain de lui parler, oublier ces promesses ne fait sûrement pas partit de ces habitudes, mais cette fois-ci elle n'avait pas le choix, elle ne pouvait pas... ne pas lui parler, cette étrange sensation était restée en elle depuis la première fois où elle a croiser son regard, quand elle lui a parler. Hésitante dans ces paroles, Aislin n'était pas de nature coincée. Alter-mondialiste, elle est d'une nature humaine terriblement chaleureuse, étonnant par sa générosité et par sa compréhension. Réfléchie, d'un esprit logique très rationnel, elle est intelligente et le prouve dans ses multiples démarches. Ses sources artistiques lui collent à la peau et décuplent son imagination. Rêveuse, c'est à la fois quelqu'un de sérieux et de terriblement frivole. Pourtant, jalouse et possessive dans ses relations, elle sait se montrer distante dans certaines situations. Son « premier amour » fut Joshua Christensen lors de vacances aux Barbades il y a un trois ans pendant trois semaines puis son second fut Noah Pinelli un italien habitant Belfast. Ils vécurent une belle histoire d'amour pendant un an, ils se voyaient tout le temps -ils étaient dans le même lycée- c'est ce qui eut raison de leur amour. Pourtant, leur histoire était magnifique, ils formaient "le couple parfait" à leurs âges, jamais l'un sans l'autre, il était romantique et attentionné, elle était passionnée et compréhensive... En quelque sorte, lorsque Aislin se trouvait avec lui, son comportement changeait et elle redevenait la petite fille fragile qu'il avait envie de protéger.. Mais lorsque Noah apprit qu'il devait retourner en Italie, leur couple décida donc de faire une pause. Mais on ne va pas s'attarder sur le fait qu'elle est en manque d'affection, sa grand-mère et toute sa famille lui en donnent assez pour le restant de sa vie, bien qu'une petite place reste vide. Son sourire s'amplifia à nouveau. En fait, elle ne savait pas du tout si Ulric était du genre bad boy ou un gentil garçon. Comment l'aurait-elle su étant donné qu'elle l'avait rencontré juste une fois avant aujourd'hui ? C'est vrai ça, elle ne le connaissait pas vraiment mais, elle avait vraiment envie d'en savoir plus sur lui. Elle se disait que Ulric devait être sympa mais, pas du genre à se laisser marcher sur les pieds non plus. Elle s'imaginait qu'il ne devait pas du tout être naïf et qu'au contraire, il devait savoir se défendre. De là à dire qu'il était le mec à chercher toujours des embrouilles, non. Elle ne le voyait pas comme ça, mais bien entendu, elle pouvait faire fausse route. Aislin quant à elle n'était ni une gentille ni une méchante fille. Elle avait un peu des deux en elle. Adorable avec ses amis et méprisable avec ses ennemis.

« Non... mais c'est entre-autre pour faire plaisir. »

Aislin savait que sa grand-mère détestait quand on lui désobéissait ou quand on essayait de la contredire, elle voulait toujours avoir raison et la jeune femme d'avait pas envie de finir dans une fôret, résidant dans une tente pour ces vacances. Quoi, qu'elle aurait bien pu faire du stop sur quatres vingt kilomètres et rentrez genre comme une "aventurière" dans son domicile familial à Belfast et dire à sa mère qu'elle avait fuguer sur un coup de tête.

« Et puis, l'envie de dormir dehors ne m'a pas branchée du tout. »

C'est vrai quoi, en plus le temps en Irlande n'est pas des plus beaux d'Europe, il pleut "pratiquement" toute l'année et quand il ne pleut pas il fait beau (ce qui étant, est normal) puis surtout dans les forêts, il y à toutes sortes de bêtes, d'insectes répugnant ou même des araignées. La chose que la jeune femme déteste le plus au monde est sans doute les araignées. Qu'elles soient petites ou grosses, noires ou « transparentes », tout l'effraye. Aislin ne supporte pas ses insectes et dès qu'elle en voit une, elle disparaît aussitôt. Il lui arrive même d'avoir des crises d'angoisse à cause de cela. Ce n'est pas sans oublier les vers qui la font vomir dès qu'elle voit un. Ces petits insects immondes ne servent à rien, alors pourquoi existent-ils ?! La jeune femme ne cessait d'éviter le regard de Ulric, elle... c'était bizarre encore une fois. Pendant qu'il entreprit de reprendre une bière, elle posa son coude contre le comptoir et posa sa tête dessus, en faisant pendre ses cheveux sur l'avant et dans l'arrière. Oui, peut être qu'il avait raison et même si les traditions familiales chez elle devaient être respectées, certaines fois on ne devait pas avoir le choix, puis dans la vie il faut peut être penser à soi de temps à autres, dans la vie il n'y à pas que la famille qui compte, enfin c'est ce qu'Aislin pense, aprés chacunson opinon. La blonde se mordit discrètement la lèvre inférieure en regardant dans le vide, avant de reposer, hésitante, son regard sur le jeune homme qui s'était positionné face à elle. Aislin ne sut que dire... elle n'allait pas lui sortir la carte franc-jeu, du "tu me plait si on allait faire un tour ensemble?" Ou opterait-elle peut être pour la deuxième solution qui est, de ne pas parler tout simplement. Et bien, se lançant pour la première solution, elle sortie un mot, mais sa timidité prenant le dessus elle ne sut que sortir un mot bateau et conscensuel, qui est le fameux..

« Euh... »

Avec les 'inconnus' Aislin était pourtant très à l'aise. Elle n'avait jamais hésiter dans ses paroles, jamais eu peur de cette manière là. Aislin soupira puis reposa son regard sur le comptoir, énervée d'être à ce point mal à l'aise avec lui.
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